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" La plupart des nombreuses études consacrée à l'évaluation du stress et à ses conséquences signale la prévalence en augmentation du phénomène et ses conséquences sur le bien-être des salariés, qu'elles soient directes (maladie, absentéisme, conflits, accidents du travail, rotation élevée du personnel, etc.) ou indirectes (perte de motivation dégradation du climat social, baisse de l'engagement, détérioration de la qualité et de la productivité). Le terme de stress est progressivement devenu un concept étendard qui incarne souvent, de façon générique et indifférenciée, des difficultés et un mal-être au travail. Intégré dans le langage quotidien, il sert à désigner une souffrance vécue au travail. La difficulté de lui assigner une définition précise et, paradoxalement, la banalisation du terme, compromettent souvent la réflexion sur les mesures correctives à entreprendre ".
La France est en retard sur les pays anglo-saxons et l'Europe du Nord qui font du stress un objet d'étude et de préoccupation (avec, dans certains pays, le développement d'une jurisprudence) : elle ne reconnaît le stress ni comme maladie professionnelle ni comme cause directe d'arrêt du travail même si officieusement, il semble à l'origine d'une part significative des arrêts de travail.
Les sociétés Virgin, Yahoo, Shell, Body Shop, Sephora, British Airways, les banques de Hong Kong ou de Singapour, le groupe Accor confient l’agencement de leurs entreprises à des consultants Feng Shui. Ils confient l’agencement de leurs bureaux, ceux de leurs collaborateurs, les salles de réunion, et pour les plus « dans l’air du temps », les salles de repos.
Alors, philanthropes ces grandes entreprises ? Nous ne pouvons imaginer sérieusement de tels businessmen investir du temps et de l’argent sans avoir la certitude, non seulement de récupérer leur mise, mais de faire un véritable investissement.
Ou bien pensent-ils à ses fameux leviers de développement… : plus d’énergie pour remporter des marchés, pour que les collaborateurs aient un stress moteur, positif et non des tensions qui mènent à des arrêts de travail (grandes fatigues, déprimes, baisse des réflexes immunitaires, etc…).
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