Sommeil et insomnies



 

Insommies & mauvais sommeil

 

L’insomnie est un trouble fréquent. La prévalence se situe autour de 19 % en population générale et autour de 30 % en population de salariés. Les conséquences de l’insomnie se font vite sentir et incluent : de la fatigue, de la somnolence, de l’irritabilité, des pertes de mémoire et de la difficulté à se concentrer durant le jour.

 

De plus, l’insomnie aggrave certains problèmes : les migraines, les symptômes de la ménopause, les douleurs musculaires, les problèmes digestifs, etc. Si le fait de passer quelques nuits blanches occasionnellement n’est pas inquiétant, plusieurs nuits sans sommeil peuvent affaiblir certaines facultés. Ainsi, le manque de vigilance qui découle de l’insomnie peut être lourd de conséquences :
la fatigue au volant est impliquée dans 20 % à 25 % des accidents de la route mortels. C’est aussi une cause importante des accidents au travail qui seraient multipliés par 4,5 chez l’insomniaque. Une privation de sommeil qui dure plus de quelques jours nuit également au système immunitaire, lequel est particulièrement actif durant la nuit. C’est pourquoi, d’ailleurs, on recommande aux personnes atteintes de rhume ou de grippe de se reposer davantage.

 

Les adultes ne sont pas les seuls concernés. Plus d’un enfant sur trois dormirait mal. Le retard scolaire (d’un an ou plus) est plus fréquent dans le groupe des mauvais dormeurs (21 % au lieu de 11 %).


En effet, le sommeil est indispensable à la maturation du cerveau, à la mémorisation et au bon développement corporel. Sans un sommeil suffisant, l’attention est moins bonne, les performances diminuent et des troubles du comportement peuvent se manifester.

 

Tout d’abord, les troubles du sommeil peuvent affecter les capacités d’apprentissage de l’élève. L’attention des élèves varie au cours d’une journée, avec une baisse de celle-ci en début d’après-midi. Cette courbe de l’attention est modifiée pour les enfants ayant des déficits cumulés de sommeil et des troubles du rythme veille-sommeil (ils se réveillent au cours de la nuit). En effet, leur vigilance et leur capacité d’attention restent faibles entre 14h00 et 16h30, parfois même dès la fin de matinée.


Ce phénomène est accentué pour les enfants entrant en GS, où la sieste n’existe plus. Dans ce niveau, les élèves atteints de troubles du sommeil ressentent encore une forte fatigue après le repas du midi et réclament une sieste, jusqu’à l’âge de 6-7ans. Les enfants avec un bon sommeil s’adaptent plus facilement à la suppression de la sieste.


Cette fatigue et cette baisse de l’attention anormale se manifestent surtout dans l’après midi ce qui correspond à la période des révisions. Les processus automatiques seraient donc plus particulièrement touchés.


Les troubles du sommeil vont, d’autre part, affecter le comportement de l’enfant. Dans certains cas, ceci se traduit en classe par une non-vigilance, voire une somnolence. L’enfant peut, au contraire, montrer des signes d’agitation, d’instabilité psychomotrice, d’angoisse.


L'élève peut encore révéler des signes d’hyperactivité ou se montrer à « fleur de peau ». Ces attitudes vont, elles aussi, se révéler néfastes pour les apprentissages. L’élève sera moins concentré, moins attentif et moins réceptif à l’enseignement donné par le professeur.

 

 



L’ampleur est telle que le ministère de la Santéa crée

le premier programme gouvernemental d'action sur le sommeil.

 

 

Vous voulez faire de la place au sommeil ?

Ne laissez pas de place à autre chose que ce qui est nécessaire

pour dormir. Faites place nette !

Votre chambre n’est ni une cave, ni un bureau,

mais une chambre à coucher, un tremplin vers le sommeil. 

 

 

Les causes de ces dérèglements du sommeil sont nombreuses. Une des choses à mettre en place en réponse à ces soucis de mauvaise qualité de sommeil, d’insomnies : l’aménagement d’un environnement qui favorise le sommeil :

 

La réponse de l’harmonisation d’intérieur :

 

écarter tous les champs électromagnétiques de la tête du dormeur comme les téléviseurs ou les ordinateurs, choisir une chambre dont l’orientation vous convienne, une position du lit qui vous convienne, ne pas installer de bureau dans la chambre, ce qui vous renverrait au travail qu’il vous reste à faire, faire de votre chambre à coucher, un temple zen, un cocon apaisant.

 

Suite au salon « Zen, restons Zen » de Sèvres, du 5 novembre 2010 et particulièrement à ma conférence sur la chambre à coucher Feng Shui intitulée « chambre à coucher : entre sommeil et libido », voici le témoignage d’Adeline (Meudon – 92) :

 

" J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt votre présentation de la pratique du Feng Shui, ce qui m'a permis de suivre vos conseils en vue d'améliorer la qualité de mon sommeil, car je suis très insomniaque depuis des années. J'ai donc disposé mon lit aussi éloigné que possible de la porte ce qui n'est pas évident dans une aussi petite pièce (<10m2) et je l'ai séparé de la cloison mitoyenne de la salle d'eau. Cela est encore très récent, mais depuis ce réaménagement, j'ai l'impression de pouvoir m'endormir plus rapidement, et même si je me réveille encore souvent la nuit, là encore j'attends moins longtemps pour me rendormir ; j'ai aussi la sensation d'avoir une meilleure qualité de sommeil.


Je vous sais gré  de vos conseils car mes insomnies chroniques, la prise trop fréquente de somnifères, la fatigue qui en découlent ont progressivement détérioré ma vie, aussi, je reprends un peu d'espoir pour rééquilibrer beaucoup de paramètres grâce à un meilleur sommeil. Croyez que je vous en suis très reconnaissante et vous  remercie bien sincèrement. »

 

 

 


 

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